Dans cette étude, nous voulons montrer que l’écriture de Rachid Djaidani dans le roman Boumkeur se caractérise par des transgressions par rapport à des normes langagières et esthétiques. Ce roman, qui s’inscrit dans une littérature dite « beur », marque des torsions de deux niveaux : le premier est esthétique où les règles de l’écriture sont subverties ; le deuxième est linguistique et se manifeste par un métis...