Cet article tente d’explorer les conséquences de la coprésence de langues différentes à travers l’étude d’un cas d’autotraduction de l’arabe vers le français : la pièce théâtrale Junun de la Tunisienne Jalila Baccar. La façon dont l’arabe et le français sont présents dans les deux versions, s’influençant réciproquement de façon créatrice, en dépit des conflits présents dans le contexte, est l’objet de notre art...