Za de Jean-Luc Raharimanana fait de la langue française, comme lieu d’un imaginaire autre à questionner ou à mettre en crise, le centre de sa poétique. Cette langue ne peut dire le réel malgache sans fourcher, sans subir en somme toutes les inflexions et les adaptations nécessaires pour devenir apte à dire. Car le dire d’ailleurs de la langue française est un dire brouillé, faussement transparent, qui n’est pas...