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Étude technologique des coprahs du Mozambique

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Resumo:La coloníe du Mozambique produit du coprah en grande quantité, surtout dans le dístrict de Quelimane, ou le cocotíer trouve des conditions propíces de développement. Pour évaluer la valeur commerciale dun coprah, nous devons nous rendre compte s’il est bíen sec, s'il est ríche en huile et en second lieu s'il peut produíre des bagaces nourrissants pour le bétail. L^analyse des coprahs a donc une grande importance. Un coprah est consídéré suffísamment sec lorsquil contíent 5 à 6 % d'humidité. Le négocíant, en achetant dans la régíon productrice un coprah mal séché, court le risque que celuí-ci perdant une partíe de son humidité pendant le transport, dímínue de poids. En outre, si cette perte est, par exemple de 2 %, íl paíe un fret ínutíle de deux tonnes d eau sur 100 tonnes de coprah. Un coprah mal séché produít plus facilement de la moisíssure et du rance qu'un coprah bien sec. Nous avons eu l'occasion d’analyser divers échantillons de coprahs du Mozambíque, quí nous ont été fournis par le Musée Agricole Colonial. Ces analyses ont été faítes au Laboratoire de Technologie Agricole Coloniale de l'Institut Supéríeur d’Agronomíe
Autores principais:Vasconcellos, João de Carvalho
Assunto:Cocus nucifera copra Moçambique
Ano:1934
País:Portugal
Tipo de documento:artigo
Tipo de acesso:acesso aberto
Instituição associada:Universidade de Lisboa
Idioma:francês
Origem:Repositório da Universidade de Lisboa
Descrição
Resumo:La coloníe du Mozambique produit du coprah en grande quantité, surtout dans le dístrict de Quelimane, ou le cocotíer trouve des conditions propíces de développement. Pour évaluer la valeur commerciale dun coprah, nous devons nous rendre compte s’il est bíen sec, s'il est ríche en huile et en second lieu s'il peut produíre des bagaces nourrissants pour le bétail. L^analyse des coprahs a donc une grande importance. Un coprah est consídéré suffísamment sec lorsquil contíent 5 à 6 % d'humidité. Le négocíant, en achetant dans la régíon productrice un coprah mal séché, court le risque que celuí-ci perdant une partíe de son humidité pendant le transport, dímínue de poids. En outre, si cette perte est, par exemple de 2 %, íl paíe un fret ínutíle de deux tonnes d eau sur 100 tonnes de coprah. Un coprah mal séché produít plus facilement de la moisíssure et du rance qu'un coprah bien sec. Nous avons eu l'occasion d’analyser divers échantillons de coprahs du Mozambíque, quí nous ont été fournis par le Musée Agricole Colonial. Ces analyses ont été faítes au Laboratoire de Technologie Agricole Coloniale de l'Institut Supéríeur d’Agronomíe