Publicação
La question du roman terraqué aujourd’hui
| Resumo: | Nous nous proposons de montrer en quoi le roman terraqué peut ouvrir des pistes à l’écocritique soupçonnée d’être l’auxiliaire d’une littérature du terroir, du pittoresque ou du primitif. L’entrelacs terre-mer engendre des œuvres qui, en confrontant deux imaginaire, deux morales, des coutumes terrestres ancestrales et l’imprévisible marin, lancent des défis d’ordre sémantique et éthique à l’écocritique, lui donnent une nouvelle légitimité à l’abri de toute récupération localiste. Trois romans bretons serviront de laboratoire à une écologie de l’esprit, dont les implications épistémologiques débordent le littéraire, nous engageant à voir la réinscription poétique dans le lieu comme une manière plus responsable, « opératoire » (Barthes) d’appréhender le monde qui nous environne, monde « fini et néanmoins foisonnant » (Caillois), en voie de « déglobalisation » (Latour). |
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| Autores principais: | Roelens, Nathalie |
| Assunto: | Barthes (Roland) ecocriticism Caillois (Roger) Latour (Bruno) terraqueous novel Barthes (Roland) roman terraqué écocritique Caillois (Roger) Latour (Bruno) |
| Ano: | 2020 |
| País: | Portugal |
| Tipo de documento: | artigo |
| Tipo de acesso: | acesso aberto |
| Instituição associada: | Associação Portuguesa de Estudos Franceses |
| Idioma: | francês |
| Origem: | Carnets, Revista Electrónica de Estudos Franceses |
| Resumo: | Nous nous proposons de montrer en quoi le roman terraqué peut ouvrir des pistes à l’écocritique soupçonnée d’être l’auxiliaire d’une littérature du terroir, du pittoresque ou du primitif. L’entrelacs terre-mer engendre des œuvres qui, en confrontant deux imaginaire, deux morales, des coutumes terrestres ancestrales et l’imprévisible marin, lancent des défis d’ordre sémantique et éthique à l’écocritique, lui donnent une nouvelle légitimité à l’abri de toute récupération localiste. Trois romans bretons serviront de laboratoire à une écologie de l’esprit, dont les implications épistémologiques débordent le littéraire, nous engageant à voir la réinscription poétique dans le lieu comme une manière plus responsable, « opératoire » (Barthes) d’appréhender le monde qui nous environne, monde « fini et néanmoins foisonnant » (Caillois), en voie de « déglobalisation » (Latour). |
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