Publicação
Traversée périlleuse de la Méditérranée: le cas de l'intelligentsia allemande
| Resumo: | Notre objectif est de remémorer, tout d'abord, l'histoire mouvementée, blessante, d'une communauté d'intellectuels allemandes, artistes juifs et non juifs qui se réfugièrent, en 1933 dans le sud de la France, dans l'espoir que le régime hitlérien serait de courte durée. Nous nous proposons, par la suite, de révéler le parcours d'autres intellectuels étrangers et français qui ont finis par rejoindre cette communauté à la recherche d'un simple refuge ou ils pourraient survivre et organiser le combat, la résistance devant l'avancé de la guerre qui a transformé ces réfugiés en « persona non grata », en « étrangers » en « ennemis ». Nous constaterons que la défaite française de 1940 a provoqué les arrestations, les internements dans des camps obligeant ces intellectuels à une nouvelle fuite. Nous soulignerons, finalement, que cette intelligentsia se lance à la recherche désespérée de papiers pour obtenir un visa de sortie ou bien d'entrée dans un pays d'accueil. Dans l'absence de papiers, certains auront recours aux filières, qui apparaissent à cette époque, comme la «filière marseillaise» entre autres, pour traverser et quitter l’Europe, légalement ou non par la traversée périlleuse de la méditerranée vers la terre promise. |
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| Autores principais: | Alves, Ana M. |
| Assunto: | Mémoires Exil Intellectuel Résistance Secours Filière |
| Ano: | 2019 |
| País: | Portugal |
| Tipo de documento: | capítulo de livro |
| Tipo de acesso: | acesso restrito |
| Instituição associada: | Instituto Politécnico de Bragança |
| Idioma: | francês |
| Origem: | Biblioteca Digital do IPB |
| Resumo: | Notre objectif est de remémorer, tout d'abord, l'histoire mouvementée, blessante, d'une communauté d'intellectuels allemandes, artistes juifs et non juifs qui se réfugièrent, en 1933 dans le sud de la France, dans l'espoir que le régime hitlérien serait de courte durée. Nous nous proposons, par la suite, de révéler le parcours d'autres intellectuels étrangers et français qui ont finis par rejoindre cette communauté à la recherche d'un simple refuge ou ils pourraient survivre et organiser le combat, la résistance devant l'avancé de la guerre qui a transformé ces réfugiés en « persona non grata », en « étrangers » en « ennemis ». Nous constaterons que la défaite française de 1940 a provoqué les arrestations, les internements dans des camps obligeant ces intellectuels à une nouvelle fuite. Nous soulignerons, finalement, que cette intelligentsia se lance à la recherche désespérée de papiers pour obtenir un visa de sortie ou bien d'entrée dans un pays d'accueil. Dans l'absence de papiers, certains auront recours aux filières, qui apparaissent à cette époque, comme la «filière marseillaise» entre autres, pour traverser et quitter l’Europe, légalement ou non par la traversée périlleuse de la méditerranée vers la terre promise. |
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