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La figure de Nancy Huston: écrivain frontalier: Entre exil et écriture l’intermédiaire du tiers et son langage

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Resumo:Notre article propose une approche de la figure de Nancy Huston comme écrivain frontalier. Nous analyserons la représentation de l’exil hustonien abordant une vision translinguistique et transculturelle rappelant que pour la plupart des écrivains, l’Exil est un déchirement, une expérience qu’ils témoigneront plus tard dans leurs écrits car l’acte de témoigner, de vivre « ce silence de l’exil est indissociable de la tentative de comprendre, tout en ayant conscience que cela signifie entrer dans une zone d’ombre qu’on ne pourra jamais complètement éclairer » (Huston N. & Sebbar L., 1999: 97). En passant par la traversée des cultures, par la traversée des frontières, nous essaierons de mettre en évidence le rapport de l’écrivain à la langue maternelle et à la langue d’exil (d’adoption), proposant une réflexion sur l’expérience de l’expatrié à la recherche de repères. Par l’analyse de Nord perdu et des Lettres parisiennes, nous proposons de dégager une pensée du « devenir écrivain » tout en nous interrogeant sur la singularité d’une œuvre passerelle, transfrontalière.
Autores principais:Alves, Ana M.
Assunto:Nancy Huston Bilinguisme Écriture Exil Étranger Identité
Ano:2016
País:Portugal
Tipo de documento:comunicação em conferência
Tipo de acesso:acesso aberto
Instituição associada:Instituto Politécnico de Bragança
Idioma:francês
Origem:Biblioteca Digital do IPB
Descrição
Resumo:Notre article propose une approche de la figure de Nancy Huston comme écrivain frontalier. Nous analyserons la représentation de l’exil hustonien abordant une vision translinguistique et transculturelle rappelant que pour la plupart des écrivains, l’Exil est un déchirement, une expérience qu’ils témoigneront plus tard dans leurs écrits car l’acte de témoigner, de vivre « ce silence de l’exil est indissociable de la tentative de comprendre, tout en ayant conscience que cela signifie entrer dans une zone d’ombre qu’on ne pourra jamais complètement éclairer » (Huston N. & Sebbar L., 1999: 97). En passant par la traversée des cultures, par la traversée des frontières, nous essaierons de mettre en évidence le rapport de l’écrivain à la langue maternelle et à la langue d’exil (d’adoption), proposant une réflexion sur l’expérience de l’expatrié à la recherche de repères. Par l’analyse de Nord perdu et des Lettres parisiennes, nous proposons de dégager une pensée du « devenir écrivain » tout en nous interrogeant sur la singularité d’une œuvre passerelle, transfrontalière.