Publicação
Puericultura entre os indígenas do Maputo (Moçambique)
| Resumo: | On a vérifié le besoin d’efendre jusqu’aux villages plus lointaines le réseau sanitaire déjà prévu, constituè par des postes mobiles et fixes, maternités et dispensaires pré-nataux et de puériculture. Cette javelle de notions de puériculture adoptée parmis les indigènes du Maputo nous mène à par courir le même chemin que conduit de la puériculture de l’homme moderne à celle de l’homme primitif. Son étude a encore ce mérit. Il ne va pas sans nous impressionner l’esprit d’observation de l’indigène, lequel se mantient bien identifié avec la nature qui l’entoure. Ça nous fait penser que l’homme primitive devait avoir adopté la vache comme animal dosmetique avec l’intention de sauver ses enfants de la mort dans les cas de agalactie de sa femme. On sait qu’à l’Âge Mésolitique l’homme a adopté comme compagnon de chasse le chien et – nous supposons – que après celà il doit avoir pensé a l’adoption d’un animal pour lui fournir le fait, et ça beaucoup avant de penser à l’acquisition de l’animal pour aider sa femme dans l’agriculture. A l’époque actuelle, l’indigène du Maputo ne pense pas encore aux animaux pour agriculture. La lactation obtenue artificiellement, dite lactation anormale, vient d’être reférée au Moçambique. Ayant en vue que la sécrétion n’est pas obtenue au puerperium, mais seulement par la stimulation de la succion, on peut dire que la preparation des glandes mammaires pour la secretion au moyen d’hormones placentaires n’est pas toujours necessaire. |
|---|---|
| Autores principais: | Pereira, Jaime Silva |
| Assunto: | Saúde pública Maternidade Puericultura Hospitais Maputo Moçambique |
| Ano: | 1960 |
| País: | Portugal |
| Tipo de documento: | artigo |
| Tipo de acesso: | acesso aberto |
| Instituição associada: | Universidade Nova de Lisboa |
| Idioma: | português |
| Origem: | Repositório Institucional da UNL |
| Resumo: | On a vérifié le besoin d’efendre jusqu’aux villages plus lointaines le réseau sanitaire déjà prévu, constituè par des postes mobiles et fixes, maternités et dispensaires pré-nataux et de puériculture. Cette javelle de notions de puériculture adoptée parmis les indigènes du Maputo nous mène à par courir le même chemin que conduit de la puériculture de l’homme moderne à celle de l’homme primitif. Son étude a encore ce mérit. Il ne va pas sans nous impressionner l’esprit d’observation de l’indigène, lequel se mantient bien identifié avec la nature qui l’entoure. Ça nous fait penser que l’homme primitive devait avoir adopté la vache comme animal dosmetique avec l’intention de sauver ses enfants de la mort dans les cas de agalactie de sa femme. On sait qu’à l’Âge Mésolitique l’homme a adopté comme compagnon de chasse le chien et – nous supposons – que après celà il doit avoir pensé a l’adoption d’un animal pour lui fournir le fait, et ça beaucoup avant de penser à l’acquisition de l’animal pour aider sa femme dans l’agriculture. A l’époque actuelle, l’indigène du Maputo ne pense pas encore aux animaux pour agriculture. La lactation obtenue artificiellement, dite lactation anormale, vient d’être reférée au Moçambique. Ayant en vue que la sécrétion n’est pas obtenue au puerperium, mais seulement par la stimulation de la succion, on peut dire que la preparation des glandes mammaires pour la secretion au moyen d’hormones placentaires n’est pas toujours necessaire. |
|---|